Reconnaître les intervalles à l’oreille
Deux notes jouées au piano, une question : quel écart les sépare ? Écoutez une carte, choisissez parmi trois réponses, puis retournez-la pour découvrir l’intervalle et la chanson qui aide à le retenir.
Plus d’options sens, note de départ, mélanger
0 carte affichée
Ma progression0 / 0 acquis
Intervalles marqués comme acquisAucun intervalle ne correspond à ce choix.
Question 1
…
Score de la session : 0 bonne(s) réponse(s) sur 0
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un intervalle en musique ?
C’est l’écart de hauteur entre deux notes. On le compte en demi-tons, c’est-à-dire en touches voisines du piano, blanches et noires confondues : de Do à Mi, il y a 4 demi-tons, c’est une tierce majeure. Joué note après note, l’intervalle est mélodique (montant ou descendant) ; joué d’un seul coup, il est harmonique.
Combien y a-t-il d’intervalles dans une octave ?
Douze, de la seconde mineure (1 demi-ton) à l’octave (12 demi-tons). Ce jeu les propose tous. Au-delà de l’octave, on retrouve les mêmes couleurs une octave plus haut : la neuvième sonne comme une seconde, la dixième comme une tierce.
Comment reconnaître les intervalles à l’oreille ?
La méthode la plus sûre est d’associer chaque intervalle au début d’une mélodie que vous connaissez déjà : Frère Jacques pour la seconde majeure, Oh When the Saints pour la tierce majeure, La Marseillaise pour la quarte, Star Wars pour la quinte. Chaque carte donne son repère au verso. Commencez par « Les 6 pour commencer », en montant et depuis Do, puis ajoutez la note de départ au hasard, le sens descendant et enfin les deux notes ensemble.
Pourquoi dit-on « juste », « majeur » ou « mineur » ?
La quarte, la quinte et l’octave sont dites justes : elles n’existent que sous une forme dans la gamme majeure et sa relative mineure. Les secondes, tierces, sixtes et septièmes existent en deux tailles, mineure (la plus petite) et majeure (un demi-ton de plus). Le triton, trois tons pile, coupe l’octave en deux : c’est la quarte augmentée ou la quinte diminuée.
Je n’entends aucun son, que faire ?
Le premier son met une seconde à se charger. Sur iPhone et iPad, désactivez le mode silencieux (le bouton sur le côté de l’appareil) : il coupe aussi le son des pages web. Vérifiez enfin le volume et la sortie audio de votre ordinateur.
D’où viennent les sons de piano ?
Ce sont des échantillons du Salamander Grand Piano, un piano à queue Yamaha C5 enregistré par Alexander Holm et publié sous licence Creative Commons Attribution 3.0. Ils sont chargés à la demande, note par note, et rien n’est envoyé au serveur : votre progression reste dans votre navigateur.
Où voir les 12 intervalles en un seul tableau ?
| Intervalle | Demi-tons | Depuis Do | Repère en montant | Repère en descendant |
|---|---|---|---|---|
| Seconde mineure | 1 | Do → Ré♭ | Les Dents de la mer | La Lettre à Élise (Beethoven) |
| Seconde majeure | 2 | Do → Ré | Frère Jacques | Yesterday (The Beatles) |
| Tierce mineure | 3 | Do → Mi♭ | Greensleeves | Hey Jude (The Beatles) |
| Tierce majeure | 4 | Do → Mi | Oh When the Saints | Symphonie n° 5 (Beethoven) |
| Quarte juste | 5 | Do → Fa | La Marseillaise | Une petite musique de nuit (Mozart) |
| Triton | 6 | Do → Fa♯ | Maria (West Side Story) | — |
| Quinte juste | 7 | Do → Sol | Star Wars (thème principal) | Les Pierrafeu |
| Sixte mineure | 8 | Do → La♭ | Love Story (Francis Lai) | — |
| Sixte majeure | 9 | Do → La | My Bonnie | — |
| Septième mineure | 10 | Do → Si♭ | Star Trek (générique original) | — |
| Septième majeure | 11 | Do → Si | Take On Me (a-ha, refrain) | — |
| Octave | 12 | Do → Do | Over the Rainbow | — |
Envie d’aller plus loin en harmonie ?
Après les intervalles viennent les accords. Le cours en ligne « Bien démarrer en harmonie » est gratuit, dans l’espace membre. Et l’harmonie au clavier est l’un des modules de la formation professionnelle MAO sur Logic Pro : 70 heures avec un formateur, en présentiel à Grenoble ou à distance en direct, finançable AFDAS et France Travail.
Découvrir la formation MAO sur Logic Pro Le cours gratuit d’harmonie → Le jeu des accords →